From “Cœurs, comme livres d’amour” [“Tu t’éveilles parmi les éclats d’obscurité”]
Tu t’éveilles parmi les éclats d’obscurité
tu reviens du vaste sommeil qui t’étreint
plus fort que mes bras, chaque soir
je me dépouille et t’abandonne
aux herbes hautes de la nuit.
Les heures qui nous engendrent
nous séparent, et je renonce à toi
jusqu’à l’aube qui dissout l’absence.
Notes:
© Éditions de l’Hexagone, 2012.


